Femmes au bain : Du voyeurisme dans la peinture occidentale – Beau Livre

Femmes au bain : Du voyeurisme dans la peinture occidentale, Jacques Bonnet, Hazan éditions

 

Femmes au bain, Du voyeurisme dans la peinture occidentale

Quatrième de couverture :

Vénus auprès de Mars. Diane et ses nymphes, Aréthuse, Suzanne, Bethsabée, Mélusine, sans parler des nus à la rivière ou au tub de Courbet, Renoir, Degas, Toulouse-Lautrec ou Bonnard : les femmes se baignant ont toujours fasciné les artistes et… les spectateurs. Outre ses enjeux plastiques, leur représentation picturale constitue une trace fiable de l’évolution de la pudeur occidentale. Elle témoigne aussi de la complexité du regard porté sur la nudité féminine et des dispositifs propres aux images, conçus pour entretenir le désir à distance.

L’auteur :

Jacques Bonnet est éditeur. Il a enseigné l’histoire de l’art, publié plusieurs dizaines d’articles sur des sujets littéraires ou artistiques, et a dirigé des ouvrages collectifs, notamment sur Erwin Panofski et Henri Focillon. Il est l’auteur d’une monographie de Lorenzo Lotto (Adam Biro éd., 1998) et d’un roman historique (L’Enseigne de l’amitié, Liana Lévi, 2003).Des bibliothèques pleines de fantômes, chez Denoël, est paru en 2008.

Femmes au bain : Du voyeurisme dans la peinture occidentale

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Les fiancées du diable, Enquête sur les femmes terrifiantes – Beau Livre

Les fiancées du diable, Enquête sur les femmes terrifiantes, Camille Laurens, Les éditions du Toucan.

Loin d’incarner les seules valeurs de douceur, d’amour, d’angélisme, de générosité,  la femme reste aussi, dans l’imaginaire collectif, une créature mystérieuse et inquiétante, « tout entière taboue », disait Freud. Dénoncée comme fatale, poursuivie comme sorcière, porteuse de déchéance et de mort. Sa beauté, le désir qu’elle inspire, sa capacité d’enfanter en font une puissance symbolique, un monstre impossible à vaincre sans mourir soi-même. C’est sur elles que semble se cristalliser une terreur profonde, où le fantasme l’emporte.

Les arts, notamment la littérature et la peinture, matérialisent ces représentations souvent inconscientes, dont les formes ont évolué dans le temps.

L’ouvrage se propose d’enquêter parmi ces multiples images afin de mieux comprendre, au fil des siècles et des œuvres, les ressorts profonds d’une angoisse à la fois archaïque et universelle, qui est peut-être la cause secrète de la violence des hommes.

Camille Laurens est agrégée de lettres modernes, elle est l’auteur de deux récits et de huit romans, parmi lesquels Dans ces bras-là, prix Fémina 2000. Elle est aujourd’hui jurée du Prix Femina, et traduite dans une trentaine de langues.

Les fiancées du diable, Enquête sur les femmes terrifiantes, Camille Laurens, Les éditions du Toucan

Les femmes qui aiment sont dangereuses, Laure Adler – Beau Livre

Les femmes qui aiment sont dangereuses, Laure Adler, Flammarion, Collection Histoire De L’art.

Présentation de l’éditeur :

A l’origine était la femme, plurielle par nature, tour à tour objet d’amour, de fascination et de crainte. De la Vénus de Willendorf, image d’un idéal féminin tout-puissant, à la Mariée de Niki de Saint-Phalle, offrant le regard de la femme artiste sur sa propre destinée, la quête de l’éternel féminin jalonne l’histoire de l’art depuis les temps les plus anciens. Figures mythiques et tutélaires, les héroïnes amoureuses, d’Eve à Rita Hayworth et de Bethsabée à Camille Claudel, se révèlent brutales ou tendres, ambitieuses parfois, mais toujours ensorceleuses : dangereuses pour les autres et pour elles-mêmes. Parcourant cette galerie des amantes fatales, Laure Adler et Elisa Lécosse proposent un décryptage passionnant d’une histoire trop longtemps laissée aux seuls mains et regards des hommes. Explorant les archétypes, les codes de l’histoire de l’art et leur détournement au fil des époques, elles analysent le lent basculement des femmes vers l’autonomie amoureuse et la reconnaissance du corps et du désir.

Biographie de l’auteur :

Laure Adler, née en 1950, est journaliste, historienne et écrivain, spécialiste de l’histoire des femmes et des féministes aux XIXe et XXe siècles. On lui doit de nombreux ouvrages, notamment une biographie de Marguerite Duras (Gallimard, 1998), Dans les pas de Hannah Arendt (Gallimard, 2005) et L’Insoumise, Simone Weil (Actes Sud, 2008).

Un extrait du livre sur le site de Flammarion

Les femmes qui aiment sont dangereuses, Laure Adler, Flammarion

Les couleurs du désir, Nathalie Kaufmann – Beau Livre

Les couleurs du désir : Ces femmes sans qui les chefs d’oeuvre n’existeraient pas, Nathalie Kaufmann, Editions du Toucan

Alors que son visage et son corps se retrouvent dans la plupart des grandes toiles de Botticelli, peut-on imaginer que la « Vénus » ne fut pas une femme chère au peintre ? Dans la Florence des Médicis, qui était donc cette beauté qui donna tant de temps à l’artiste ? La duchesse d’Albe, l’une des femmes les plus proches du Roi d’Espagne, aurait-elle posé nue pour Goya lorsqu’il peignit les célèbres « majas » ? Si elle était prête à tout pour l’Art, n’aurait-t-elle pas été jusqu’à se donner tout entière au grand peintre ? Et que dire de celle qui prêta son corps au talent de Courbet pour qu’il réalise « L’Origine du monde » ? Se peut-il vraiment qu’elle n’ait été qu’un simple modèle ? N’était-elle pas plutôt celle dont le peintre a toujours été amoureux ? Voici un ouvrage qui décrypte l’histoire des plus grands chefs d’oeuvres de la peinture à la lumière des amours étonnantes, brûlantes ou parfois tristes, des peintres et de leurs modèles. Dans la genèse des grands tableaux, il est temps de redonner leur vraie place à ces femmes dont la générosité et la passion ont été tout simplement essentielles.

Nathalie Kaufmann est historienne d’art. Après avoir enseigné dans plusieurs écoles, elle s’est mise au service de l’action publique, adjointe à la culture à la mairie du 20e arrondissement de Paris puis Conseillère Régionale d’Ile de France.

Les couleurs du désir : Ces femmes sans qui les chefs d’oeuvre n’existeraient pas, Nathalie Kaufmann

1000 Chefs-d’Oeuvre de l’Erotisme

1000 Chefs-d’Oeuvre de l’Erotisme, Collectif,  aux éditions Terres

 

Des statues millénaires célébrant la fertilité aux odalisques des peintres modernes, l’art érotique a toujours eu une place majeure dans les sociétés, quelques aient été leurs murs et leurs références culturelles. Dans cet ouvrage, mille images d’art érotique, de tous temps et de tous continents, ont été rassemblées, pour démontrer comment la représentation de la volupté témoigne, entre autres, de l’évolution des différentes civilisations et de leurs histoires. Alors que l’érotisme abonde aujourd’hui dans la publicité et les médias, ce livre offre une entrevue exceptionnelle dans les archives de l’imagerie érotique et souligne la valeur artistique de ces magnifiques invitations au péché.

1000 Chefs-d’Oeuvre de l’Erotisme, Collectif, Terres Editions

Désir et peinture de Martine Lacas – Beau Livre

Désir et peinture de Martine Lacas aux éditions du Seuil

 

Qu’elles soient plaisantes, édifiantes, émouvantes, troublantes ou inquiétantes, qu’elles soient profanes ou religieuses, soixante-douze œuvres peintes entre le XVIe et le XIXe siècles sont ici observées de près pour tenter de découvrir comment et pourquoi la peinture à partir de la fin du XVe siècle, entretient manifestement un lien si étroit avec le désir, comment et pourquoi le désir devient un sujet, voire une structure, en peinture. Du désir et de son objet représentés au désir du spectateur sollicité et mis en scène par l’œuvre, du désir de l’artiste lui-même au désir de savoir ce qu’il en est du désir de peindre et du désir « tout simplement » : au gré de cette enquête qui puise également à des sources littéraires et philosophiques, c’est une histoire critique de l’art pictural qui progressivement se trace. Mais c’est aussi une histoire du spectateur, l’histoire possible d’un individu qui cherche à savoir pourquoi il est attiré par certaines œuvres et non par d’autres, pourquoi la mémoire plus exacte qu’il conserve de certaines d’entres elles se double du désir de les revoir, et cela même quand il les a déjà revues plusieurs fois. Une histoire d’amour et de désir pour la peinture.

Désir et peinture, Martine Lacas, Seuil

Une histoire indiscrète du Nu féminin – Beaux Livre

Une histoire indiscrète du Nu féminin : Cinq siècles de beauté, de fantasmes et d’oeuvres interdites, par Thomas Schlesser

La quête de l’éternel féminin parcourt toute l’histoire de l’art et devient un thème de prédilection à partir de la Renaissance. Pourtant, l’histoire du nu en peinture est celle d’un combat pour représenter cet obscur objet de désir, sans cesse attaqué, censuré, muselé par la pudeur. Explorant la façon dont les peintres contournent les interdits, s’emparent des archétypes et jouent avec les codes de l’histoire de l’art, ce beau livre retrace cinq siècles de représentations de la femme occidentale.

Des Vénus idéales de Botticelli aux créatures spectaculaires de Lucian Freud, en passant par les courtisanes de Titien, les pauvres mortelles de Rembrandt, les libertines de Fragonard, les femmes fatales des symbolistes ou les grandes amoureuses des surréalistes, cette Histoire indiscrète du Nu féminin interroge l’évolution des canons esthétiques, les significations politiques, religieuses ou philosophiques du nu. Mais il dévoile également la vie secrète et parfois sulfureuse des plus grands chantres de la nudité. Étudiant les relations des peintres à leurs modèles, racontant les secrets d’ateliers, voire les secrets d’alcôves, cet ouvrage fait se rejoindre la grande et la petite histoire à travers une sélection d’oeuvres magnifiques, parfois interdites, souvent érotiques et toujours sublimes.

Un passionnant décryptage dont le but ultime est de redonner à ces nus toute leur charge émotionnelle et sensuelle.

Une histoire indiscrète du Nu féminin